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01 février 2012

"Pour être dynamique, une économie a besoin de banques fortes"

Retrouvez les extraits de l'interview de Frédéric Oudéa à l'AFP, où il parle notamment de la nouvelle communication collective et du contexte économique et réglementaire des banques

 

A la question sur l'objectif de la nouvelle communication collective, F. Oudéa a répondu : "Notre objectif est de mettre en avant les chiffres qui montrent que les banques françaises ont assuré pleinement le financement de l'économie française en 2011, comme en 2009 et 2010. (...) Nous voulions aussi rendre hommage aux 400.000 salariés et collaborateurs, les remercier pour le travail qui a été fait dans des conditions parfois difficiles."


Sur le discours ambiant concernant les banques :

"Pour être dynamique, une économie a besoin de banques fortes. On parle du monde de la finance et on fait un amalgame en mettant tous les acteurs sur un pied d'égalité. Or les banques françaises n'ont rien coûté au contribuable, aucune d'entre elle n'est nationalisée et cela fait trois ans que la croissance du crédit en France est bien supérieure à celle de la zone euro."

"Nous avons un enjeu collectif de croissance et de compétitivité de notre pays. Pour cela, il faut garder un système financier capable de financer l'économie. (...) Le discours selon lequel la crise actuelle est de la faute des banques a ses limites. Il s'agit d'une crise de l'endettement public."


Sur les projets de taxes supplémentaires :

"Le régulateur européen nous demande de renforcer fortement nos fonds propres dans une conjoncture incertaine. Pour ce faire, la mise en réserve de nos résultats est un élément clef. Toute taxation supplémentaire rend l'exercice plus compliqué et ne peut que limiter la capacité des banques à faire du crédit et donc le soutien à la croissance."


Sur le ralentissement du crédit fin 2011 et la conjoncture :

"Les patrons des principales banques françaises ont été dans une dizaine de régions entre le 15 novembre et le 15 janvier à la rencontre des PME/TPE. Chaque fois, il y avait dans la salle 150 à 200 chefs d'entreprise qui avaient plus d'inquiétude liée à leur niveau d'activité en 2012 qu'à un problème d'accès au crédit. (...) Nous leur répétons : vous aurez accès au crédit, si vous avez un bon projet, ne bridez pas vos initiatives."

 
 
 
 
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